Notre actualité
Gardez le contact
Affaires internationales
Mars 2009
Classe Export, destination : l’international
Classe Export, destination : l’International
31 mars – 1er avril 2009
Cette année, le salon Classe Export, co-organisé par Classe Export et la CCIMP se tiendra au Palais de la Bourse, à Marseille, les 31 mars et 1er avril, avec un focus “ nouveaux exportateurs“.
Le Pôle Affaires Internationales de la CCIMP s’est fixé comme objectif de détecter et accompagner à l’international 300 entreprises primo-exportatrices en trois ans (réalisant moins de 5% de leur CA à l’export ou n’exportant pas dans un pays “grand large“).
Rassemblant en un seul lieu l’ensemble des acteurs du commerce international, organismes publics ou parapublics, prestataires privés, spécialistes pays, des transports, de la logistique ou de la finance, représentants des différents Prides ou Pôles de Compétitivité de la région, Classe Export offrira aux PME de PACA de multiples opportunités de contacts ainsi que des conférences et ateliers pratiques.
Sur le stand commun CCIMP-Ubifrance, des experts de l’international proposeront aux entreprises nouvellement exportatrices des pré-diagnostics gratuits ainsi que des informations sur les aides et financements possibles.
Un plan d’action et d'accompagnement à l'international leur sera ensuite proposé pour participer à des opérations correspondant à leurs besoins (salons, missions, conventions d’affaires…).
NB. Les entreprises recevront avec leur invitation un bulletin d’inscription à retourner impérativement pour que les rendez-vous puissent être planifiés (2000 avaient été sollicités l’an dernier).
> Contact : Anne-Isabelle Schleinitz – 0 810 113 113
anne-isabelle.schleinitz@ccimp.com
« La nature même de nos produits, des tisanes de plantes qui ont, en France, le statut de médicaments alors que la plupart des autres pays ne les considèrent pas comme tels, complique considérablement nos démarches à l’international. Les distributeurs n’y sont pas les mêmes. Le conditionnement doit être différent également selon que le pays considère ou non nos tisanes comme des médicaments. Tout ceci génère des frais. D’où la nécessité pour nous d’avoir une parfaite connaissance des marchés et des habitudes des pays que l’on cible avant de s’y aventurer. Nous exportons aujourd’hui en Belgique et en Tunisie et cherchons à nous développer au Maroc où il existe une vraie culture des plantes. Le salon Classe Export, auquel nous avons participé l’an dernier, nous a permis d’obtenir les informations que nous recherchions, tant en terme de législation que de spécificités des marchés du Maghreb. Nous y avons beaucoup appris aussi sur la marche à suivre et avons fait appel, depuis, à un agent à l’international qui s’occupe de trouver des distributeurs marocains pour nos produits. »
